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Growth hacking : définition d’une stratégie qui divise

Qu’est-ce que le growth hacking et pourquoi divise-t-il ?

Ce que vous allez apprendre dans cet article...

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En tant que dirigeant d’entreprise, le webmarketing fait peut-être partie de vos centres d’intérêt. Si tel est le cas, vous avez très probablement entendu parler du concept de « growth hacking ».

Très utilisé par les start-ups dont certaines affichent une croissance impressionnante comme résultat, le growth hacking est vu par certains comme une révolution marketing et par d’autres comme une pratique dérangeante, voire urticante.

Sans rentrer dans des détails techniques, essayons de mieux saisir ce qu’est le growth hacking, et pourquoi il suscite autant de débats.

Le growth hacking, qu’est-ce que c’est ?

Si vous posiez la question à un expert du growth hacking, un growth hacker, nul doute qu’il vous répondrait que son métier relève avant tout d’une vision innovante du marketing, d’un état d’esprit. Comme quoi, le monde des pros du web peut s’avérer très snobinard !

Et surtout, ça n’explique toujours pas ce qu’est le growth hacking.

Pour faire simple, disons que le terme de growth hacking regroupe un ensemble de pratiques et de techniques.

Bon ben, c’est comme dans tout, vous dites-vous sûrement !

Oui, mais à la différence des pratiques et techniques utilisées en SEO, celles choisies par un growth hacker sont souvent non conventionnelles, voire à la limite du légal.

Question qui vient directement à l’esprit (normalement) : pourquoi faire le choix d’une stratégie marketing qui se sert d’outils « limites » ?

Réponse : parce que ces outils sont supposés assurer une croissance rapide, si ce n’est exponentielle, à un service ou un produit sans pour cela avoir besoin de beaucoup de moyens.

Du coup, on comprend mieux le « growth » (croissance) et le « hacking » (piratage).

Pour autant, il ne faut pas conclure trop vite : tous les growth hackers ne sont pas des pirates !

growth hacking

 

Les 3 visages du growth hacking

À l’origine, le growth hacking a été créé par et pour les start-ups américaines. Les start-ups n’ayant généralement pas beaucoup de moyens à leurs débuts, l’idée était de permettre à la jeune entreprise de grandir sans nécessairement avoir besoin de ressources. Les growth hackers utilisaient des techniques et des pratiques que l’on pourrait dire « agiles » pour y parvenir. Notamment grâce à :

  • Des actions rapides
  • Des cycles courts
  • Un objectif d’amélioration continue
  • Une analyse du ROI (retour sur investissement) rapide

 

Cependant et pour essayer de contourner le système théoriquement vertueux du web, certaines start-ups font le choix de stratégies à la limite du légal. Un exemple de technique « limite » : l’aspiration d’emails.

Il apparait donc que sans être tout à fait blanc, le growth hacking n’est pas forcément tout à fait noir. D’où cette définition plus complète du growth hacking, divisé en 3 types :

Le growth hacking blanc

Il regroupe des techniques parfaitement légales, utilisées par la plupart des professionnels du marketing. Mais à la différence de l’inbound marketing qui cherche avant tout à attirer les prospects et construire une image d’expert, le growth hacking agira plus sur l’optimisation de l’ensemble du cycle des ventes.

Quelques exemples de techniques de growth hacking blanc :

  • Tests de conversion
  • Enquêtes de satisfaction
  • Analyses des clients qui partent ou se désinscrivent (le « churn rate »)
  • Programme de fidélisation, de parrainage, etc.

 

Mais aussi :

  • Ciblage des clients des concurrents sur Facebook Ads

Le growth hacking gris

Ici, les techniques utilisées sont à la limite du légal. Par exemple :

  • Récupération d’adresses email et contacts LinkedIn
  • Automatisation de l’ajout de contacts sur Twitter
  • Récupération des emails de personnes désabonnées

Le growth hacking noir

Là, les techniques employées sont franchement illégales, mais le growth hacker doit se dire un truc comme « pas vu, pas pris ». Si l’on repense au fait que, selon le point de vue d’un growth hacker, le growth hacking est « une vision innovante et un état d’esprit » ! (no comment…)

Bref !

Voici 2 exemples de pratiques illégales (parmi tant d’autres) utilisées en growth hacking noir :

  • Aspirer des emails sur des forums ou des annuaires
  • Voler le contenu des autres

Le growth hacking : une conclusion ?

Bien que le growth hacking ait un champ d’action plus large que l’inbound marketing et promette des résultats parfois insolents, on ne peut que se questionner sur cette « vision du marketing ».

L’objectif de cet article est de vous apporter un éclairage sur ce concept autant que de vous inviter à la réflexion. Il a permis, par ailleurs, de vous délivrer subtilement notre point de vue sur le sujet 😉

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